L'ange est normalement invisible, mais lorsqu'il se laisse voir, lors d'un rêve ou d'une vision, il a une apparence humaine, transfigurée par une lumière surnaturelle.
Dévotion d'Antan au travers des statuettes en porcelaine d'Andenne et Villenauxe.
lundi 21 décembre 2015
Ange priant
Un ange est une créature céleste dans de nombreuses traditions, notamment dans les trois religions abrahamiques et dans l'Avesta. Ce terme désigne un envoyé de Dieu, c'est-à-dire un intermédiaire entre Dieu et les hommes. Parfois il transmet un message divin, parfois il agit lui-même selon la volonté divine.
L'ange est normalement invisible, mais lorsqu'il se laisse voir, lors d'un rêve ou d'une vision, il a une apparence humaine, transfigurée par une lumière surnaturelle.
L'ange est normalement invisible, mais lorsqu'il se laisse voir, lors d'un rêve ou d'une vision, il a une apparence humaine, transfigurée par une lumière surnaturelle.
vendredi 20 novembre 2015
Sainte Radegonde de Poitiers
Née en 519, fille d'un roi de Thuringe, sa famille fut massacrée en 531 par un fils de Clovis, Clotaire, qui la fit prisonnière, alors qu'elle n'avait que douze ans à peine. Il lui fit donner une instruction soignée à Athiès dans la Somme, dans l'une de ses " villas " royales. Puis, devenu veuf, Clotaire décida, vers 540, de l'épouser.
Opposée à cette union, Sainte Radegonde s'enfuit et finalement, dut accepter le mariage. Bien que princesse germanique, elle devint " reine des Francs ", ses ennemis d'hier. Très pieuse, elle s'employa à secourir les malheureux, à soigner les malades, à consolider les affligés, à demander grâce pour les condamnés à mort. Elle fut une très bonne reine, aimée de ses sujets.
Radegonde, excédée par tant de barbarie, décida vers 550, de se séparer de son mari. S'étant fait consacrer diaconesse par Saint-Médard, évêque de Noyon ( Oise ), elle se retira à Poitiers, dans un monastère qu'elle avait fondé où elle mena durant 35 ans, une vie de pénitence particulièrement austère.
Bien qu'ayant renoncé à toutes les richesses, à toutes les facilités de la vie et à son titre de reine pour ne s'attacher qu'au Christ, elle continua à intervenir, de l'intérieur du monastère, auprès des princes qui se déchiraient, pour stopper ou éviter les conflits. Son autorité demeura grande jusqu'à sa mort.
Elle mourut le 13 Août 587, à Poitiers, qui garde son tombeau.
Opposée à cette union, Sainte Radegonde s'enfuit et finalement, dut accepter le mariage. Bien que princesse germanique, elle devint " reine des Francs ", ses ennemis d'hier. Très pieuse, elle s'employa à secourir les malheureux, à soigner les malades, à consolider les affligés, à demander grâce pour les condamnés à mort. Elle fut une très bonne reine, aimée de ses sujets.
Radegonde, excédée par tant de barbarie, décida vers 550, de se séparer de son mari. S'étant fait consacrer diaconesse par Saint-Médard, évêque de Noyon ( Oise ), elle se retira à Poitiers, dans un monastère qu'elle avait fondé où elle mena durant 35 ans, une vie de pénitence particulièrement austère.
Bien qu'ayant renoncé à toutes les richesses, à toutes les facilités de la vie et à son titre de reine pour ne s'attacher qu'au Christ, elle continua à intervenir, de l'intérieur du monastère, auprès des princes qui se déchiraient, pour stopper ou éviter les conflits. Son autorité demeura grande jusqu'à sa mort.
Elle mourut le 13 Août 587, à Poitiers, qui garde son tombeau.
lundi 9 novembre 2015
Sainte Rose de Lima
Elle est née en 1586 à Lima au Pérou d'une famille pauvre d'origine espagnole dont elle était la dixième enfant.
Peu après l'âge de quatre ans (1590), elle sut lire, sans l'avoir jamais appris, et se nourrira du récit de la vie de sainte Catherine de Sienne qui deviendra son modèle de vie spirituelle. Elle décide alors de consacrer sa vie à Dieu.
À l'âge de vingt ans, en 1606, elle prend l'habit des tertiaires dominicaines. Mais, comme il n'y avait pas de couvent dans la ville où elle habitait, elle se réfugie dans un minuscule ermitage, tout au fond du jardin de ses parents, où elle passera le restant de ses jours dans la prière et les mortifications.
Elle bénéficia aussi de grâces mystiques telles que la méfiance de l'Inquisition lui valut plusieurs examens de la part des autorités religieuses, ses profondes réponses étonnèrent alors ses détracteurs.
Dans le même temps, elle se dévoue au service des indiens, des enfants abandonnés, des vieillards, des infirmes, et des malades.
À sa mort en 1617 à l'âge de 31 ans, le peuple de Lima se précipita sur sa tombe pour y recueillir un peu de la terre qui la recouvrait.
Elle fut canonisée par le Pape Clément X le 12 avril 1671.
Sainte patronne des des Amériques, de l'Amérique latine, du Pérou, des Philippines, des sœurs dominicaines, des couturières, jardiniers, fleuristes, des JMJs de Madrid.
Attributs : En habit de dominicaine, avec une couronne de rose, crucifix.
Elle est fêtée par les catholiques le 23 Aout.

Elle bénéficia aussi de grâces mystiques telles que la méfiance de l'Inquisition lui valut plusieurs examens de la part des autorités religieuses, ses profondes réponses étonnèrent alors ses détracteurs.
Dans le même temps, elle se dévoue au service des indiens, des enfants abandonnés, des vieillards, des infirmes, et des malades.
À sa mort en 1617 à l'âge de 31 ans, le peuple de Lima se précipita sur sa tombe pour y recueillir un peu de la terre qui la recouvrait.
Elle fut canonisée par le Pape Clément X le 12 avril 1671.
Sainte patronne des des Amériques, de l'Amérique latine, du Pérou, des Philippines, des sœurs dominicaines, des couturières, jardiniers, fleuristes, des JMJs de Madrid.
Attributs : En habit de dominicaine, avec une couronne de rose, crucifix.
Elle est fêtée par les catholiques le 23 Aout.

lundi 5 octobre 2015
Dévotion à Jésus et Marie
un garçon et une petite fille en porcelaine et biscuit tenant dans leurs bras une représentation iconographique de Jésus et Marie, un crucifix pour le petit garçon et une statue de la vierge pour la fillette.

Notre-Dame de Lourdes
Notre-Dame de Lourdes est le nom sous lequel les fidèles catholiques désignent la Vierge Marie en tant qu'elle serait apparue dix-huit fois à Bernadette Soubirous en 1858, dans la grotte de Massabielle, au bord du Gave de Pau, à Lourdes (France), lors des « apparitions de Lourdes ». Aux dires de la voyante, la Vierge s'est présentée comme « l'Immaculée conception ».


vendredi 4 septembre 2015
La déploration du Christ
Le thème traité est celui de Jésus-Christ après la Descente de Croix et avant sa Mise au tombeau et met donc en scène (Luc, XXIII, 49) sa Mère, les Saintes Femmes, l'apôtre Jean et souvent d'autres personnages qui avaient été auparavant présents au pied de la Croix, comme Joseph d'Arimathie et Nicodème et parfois des anges. L'iconographie traite la Déploration devant le tombeau du Christ, mais souvent aussi au pied ou près de la Croix


vendredi 21 août 2015
Saint Martin de Tours
Saint Martin de Tours, soldat, ermite puis évêque (316-397)
La vie de saint Martin nous est connue par le récit qu’en fit l’historien saint Sulpice Sévère, qui l’a personnellement rencontré.
Cet européen avant l’heure, symbole de la valeur universelle du partage, naquit en 316, à Savaria, en Pannonie (actuelle Hongrie) de parents païens. Il passa sa jeunesse à Pavie (ville située près de Milan, en Italie), où son père était militaire dans l’armée romaine. Vers l’âge de quinze ans, il fut enrôlé de force dans l’armée romaine, et fit son service dans la cavalerie.
En 337, en garnison à Amiens, en France, il partagea la moitié de son manteau pour la donner à un pauvre qui mourait de froid. Il eut alors la révélation de la foi et se convertit au christianisme. C’est pourquoi Martin décida alors de quitter l’armée. C’est en 356, à Worms, en Allemagne, qu’il en obtint l’autorisation. Il se mit alors au service de saint Hilaire, évêque de Poitiers, en France, qui le forma et lui confia la fonction d’exorciste. Parti retrouver ses parents dans sa Pannonie natale, il convertit sa mère ; mais son père refusa. Il s’installa ensuite à Milan, en Italie, pour essayer de retrouver Hilaire, alors en exil. Chassé de Milan, il partit s’isoler pour un temps sur l’île de Gallinaria, sur la côte ligure. Puis il revint en France pour rejoindre saint Hilaire ; sur les conseils de celui-ci, Martin s’installa comme ermite près de Poitiers, et fonda le monastère de Ligugé, premier monastère d’Occident.
Enlevé par les Tourangeaux qui voulaient en faire leur évêque, Martin fut élu évêque de Tours le 4 juillet 371. Il créa le monastère de Marmoutier, près de Tours, et fonda les premières églises rurales de la Gaule. Saint Martin mourut le 8 novembre 397 à Candes-Saint-Martin et fut enterré le 11 novembre à Tours.
La vie de saint Martin nous est connue par le récit qu’en fit l’historien saint Sulpice Sévère, qui l’a personnellement rencontré.
Cet européen avant l’heure, symbole de la valeur universelle du partage, naquit en 316, à Savaria, en Pannonie (actuelle Hongrie) de parents païens. Il passa sa jeunesse à Pavie (ville située près de Milan, en Italie), où son père était militaire dans l’armée romaine. Vers l’âge de quinze ans, il fut enrôlé de force dans l’armée romaine, et fit son service dans la cavalerie.
En 337, en garnison à Amiens, en France, il partagea la moitié de son manteau pour la donner à un pauvre qui mourait de froid. Il eut alors la révélation de la foi et se convertit au christianisme. C’est pourquoi Martin décida alors de quitter l’armée. C’est en 356, à Worms, en Allemagne, qu’il en obtint l’autorisation. Il se mit alors au service de saint Hilaire, évêque de Poitiers, en France, qui le forma et lui confia la fonction d’exorciste. Parti retrouver ses parents dans sa Pannonie natale, il convertit sa mère ; mais son père refusa. Il s’installa ensuite à Milan, en Italie, pour essayer de retrouver Hilaire, alors en exil. Chassé de Milan, il partit s’isoler pour un temps sur l’île de Gallinaria, sur la côte ligure. Puis il revint en France pour rejoindre saint Hilaire ; sur les conseils de celui-ci, Martin s’installa comme ermite près de Poitiers, et fonda le monastère de Ligugé, premier monastère d’Occident.
Enlevé par les Tourangeaux qui voulaient en faire leur évêque, Martin fut élu évêque de Tours le 4 juillet 371. Il créa le monastère de Marmoutier, près de Tours, et fonda les premières églises rurales de la Gaule. Saint Martin mourut le 8 novembre 397 à Candes-Saint-Martin et fut enterré le 11 novembre à Tours.
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