Un Sedes Sapientiae (« Siège de la Sagesse » en latin) est une statue de la Vierge au visage impassible, trônant en majesté avec l'Enfant Jésus sur les genoux. Du VIIIe au XIIIe siècle, c'était la représentation la plus courante de la Vierge.

Dévotion d'Antan au travers des statuettes en porcelaine d'Andenne et Villenauxe.
Un Sedes Sapientiae (« Siège de la Sagesse » en latin) est une statue de la Vierge au visage impassible, trônant en majesté avec l'Enfant Jésus sur les genoux. Du VIIIe au XIIIe siècle, c'était la représentation la plus courante de la Vierge.

Fils d'un gentilhomme breton, Yves fait de brillantes études de droit à Orléans et à Paris. Alors qu'il est official (juge ecclésiastique) du diocèse de Rennes, l'écho de ses vertus et de ses austérités le fait appeler à Tréguier par l'évêque Alain de Bruc, qui l'ordonne prêtre, le nomme curé de Trédrez (1284) et aussi official.
En 1291, Yves se dépouille de tout pour être le Père et l'Avocat des pauvres, qu'il accueille dans le manoir paternel de Kermartin. En 1292, il est nommé curé de Louannec, près de Perros-Guirec. Au relèvement de cette paroisse, Yves vouera ses dernières années.

Depuis le XIème s., la colline des Aigles, sur laquelle se sont successivement élevés trois sanctuaires en l'honneur de Notre-Dame de Bonsecours, est gravie par d'innombrables pèlerins venus de Rouen, de la Normandie, du Nord, de la Picardie et de la région parisienne, pour confier à la Vierge Marie leurs plus chères intentions d'ordre spirituel ou temporel.
Bien avant l'an mille, les moines de l'Abbaye de Saint-Ouen possédaient un oratoire en l'honneur de Saint Michel. La basilique actuelle s'élève sur l'emplacement d'un hameau, Blosville, dans lequel on vénérait la Vierge à l'intérieur d'une bien modeste chapelle. Devenue insuffisante pour le nombre des pèlerins, elle fut remplacée en 1332 par une église paroissiale qui subit elle aussi d'importantes modifications aux XVème et XVIème s. La foule des pèlerins continuait à venir prier Notre-Dame et l'abbé Victor Godefroy songea à construire la nouvelle basilique. Le cardinal-prince de Crôy, archevêque de Rouen, posa la première pière le 4 mai 1840.

Le Christ est maintenant chargé de sa croix. Il monte la colline de la mort. Sa mère et Marie-Madeleine, accompagnées de quelques autres femmes et de Jean, l’accompagnent de loin. Ils le suivent. Il tombe trois fois. Interminable est la douleur que le Christ subit. Il arrive au calvaire où il est dénudé. Marie-Madeleine le voit s’élever de terre, étendre ses bras sur le bois de la croix. Elle entend les dernières paroles que Jésus adresse à son Père, au bon larron, à sa mère, à Jean, au centurion.
Jésus ne parle pas à Marie-Madeleine. Marie-Madeleine ne parle pas à Jésus. Ils restent dans le silence de la souffrance. Mais Marie-Madeleine est là, fidèle. L’ancienne pécheresse est maintenant aux côtés de la Vierge Marie, la toute-pure, pour accompagner le Christ dans son ultime sacrifice.