vendredi 21 novembre 2014

Christ à la colonne

La flagellation du Christ, ou le Christ à la colonne est un épisode néo-testamentaire de la Passion de Jésus raconté dans les Évangiles qui a donné lieu à de nombreuses représentations artistiques : tableaux, fresques, sculptures, etc. depuis le début de l'ère chrétienne.

La flagellation a lieu avant la montée au Golgotha. La colonne contre laquelle le Christ fut flagellé est l'un des instruments de la Passion ou Arma Christi et plusieurs églises revendiquent de posséder un morceau de cette colonne, dont la basilique Sainte-Praxède à Rome.

Cet épisode est le sujet de la sixième station du chemin de Croix scripturaire préconisé par le pape Jean-Paul II pour les catholiques.

 




lundi 17 novembre 2014

Vertus théologales

Par théologale, il faut entendre : « ayant Dieu pour objet ». Ces vertus disposent l'homme à vivre en relation avec Dieu. Au Ciel, seule la charité subsistera, sous la forme de la vision directe de Dieu. Elles adaptent les facultés de l’homme à la participation de la nature divine, et elles sont dites surnaturelles en ce qu'elles sont fondées sur la grâce.

Les vertus théologales sont au nombre de trois :
la Foi, la disposition à croire aux vérités révélées ;
l'Espérance, la disposition à espérer la Béatitude ;
la Charité, c'est-à-dire l'amour de Dieu et de son prochain pour l’amour de Dieu.





lundi 10 novembre 2014

Jésus sur la Croix, la Mère et le disciple.

Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas et Marie-Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils ». Puis il dit au disciple : « Voici ta mère ». Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.


 


mardi 28 octobre 2014

Jésus et Jean Baptiste enfant

Jésus portant une couronne d'épines bénit son cousin Jean Baptiste habillé de peau de mouton et portant une croix.






lundi 20 octobre 2014

Sainte Jeanne d'Arc

Jeanne d'Arc a grandi à Domrémy, village situé aux marches de la Champagne, du Barrois et de la Lorraine, pendant la guerre de Cent Ans qui opposait la France à l'Angleterre. Fille de Jacques d'Arc et d'Isabelle Romée, elle faisait partie d'une famille de cinq enfants : Jeanne, Jacques, Catherine, Jean et Pierre. Jeanne (ou Jeannette, comme on l'appelait à Domrémy) fut décrite par tous les témoins comme très pieuse ; elle aimait notamment se rendre, chaque dimanche, à la chapelle de Bermont, près de Greux, pour y prier. Les réponses qu'elle a faites à ses juges, conservées dans les minutes de son procès, révèlent une jeune femme courageuse, dont le franc-parler et l'esprit de repartie se tempèrent d'une grande sensibilité face à la souffrance et aux horreurs de la guerre, comme devant les mystères de la religion.
À treize ans, Jeanne affirme avoir entendu les voix célestes des saintes Catherine et Marguerite et de l'archange saint Michel lui demandant d'être pieuse, de libérer le royaume de France de l'envahisseur et de conduire le dauphin sur le trône. Après beaucoup d'hésitations, à seize ans, elle se met en route. Arrivée à la ville voisine, elle demande à s'enrôler dans les troupes du dauphin. Sa demande est rejetée deux fois, mais elle revient un an plus tard et Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs, accepte de lui donner une escorte. En 1429, elle rencontre le dauphin à Chinon, fait lever le siège d'Orléans, conduit Charles VII au sacre à Reims et repart en campagne.
Capturée à Compiègne le 24 mai 1430, par les Bourguignons qui assiègent la ville, elle est vendue aux Anglais. Elle est jugée à Rouen et condamnée pour hérésie. Jeanne est brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431. Le cardinal de Winchester ayant insisté pour qu'il ne reste rien de son corps, pour éviter tout culte posthume de la « pucelle », ses restes sont dispersés dans la Seine.

Sainte patronne secondaire de la France et des soldats
Attributs : Représentée en bergère ou en armure, une épée et un oriflamme
Elle est fêtée par les catholiques le 30 mai.






vendredi 17 octobre 2014

« Femme, voici ton Fils. Voici ta mère. »



« Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie de Magdala. Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui. » (Jn 19, 25-27)


jeudi 16 octobre 2014

Enfant Jésus bon berger

Jésus-Christ, le bon Berger,
« Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis, et qu’il en a perdu une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
« Je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15:4, 7).