Dans le Nouveau Testament, il annonce à Zacharie que sa femme Elisabeth aura un fils qu'il appellera Jean puis il annonce la naissance de Jésus à la Vierge Marie (Lc 1,11–20 et 26–38) : c'est l'Annonciation.
Luc, I, 19 : "L'ange lui répondit : Moi je suis Gabriel et je me tiens devant Dieu; et j'ai été envoyé pour te parler et t'annoncer cela."
Luc, I, 26 : "Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé de Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth."
Par bref apostolique du 12 janvier 1951, le pape Pie XII a proclamé Gabriel, « qui apporta au genre humain, plongé dans les ténèbres et désespérant de son salut, l'annonce longtemps souhaité de la Rédemption des hommes »
Dévotion d'Antan au travers des statuettes en porcelaine d'Andenne et Villenauxe.
lundi 2 mars 2015
Saint Paul de Tarse
Paul de Tarse (portant aussi le nom de Saul ou Shaoul pour les juifs ou Paulus, qui veut dire « le petit » pour les Romains) ou saint Paul pour les chrétiens (né v. 8 à Tarse, en Cilicie (aujourd'hui Tarsus, en Turquie) – mort v. 64 - 68 à Rome) est l'une des figures principales du christianisme tant par le rôle qu'il a joué dans son expansion initiale auprès des polythéistes de certaines régions de l'Empire romain (appelés païens dans le Nouveau Testament), que par son interprétation de l'enseignement de Jésus.
Selon le livre des Actes des Apôtres et certaines de ses épîtres, Paul revendique la qualité d'« apôtre » de Jésus-Christ qui lui serait apparu quelque temps après sa crucifixion et l'aurait converti. Le mot « apôtre » désigne alors un envoyé de la communauté de Jérusalem, il ne prendra le sens de membre du groupe des douze qu'aux siècles suivants.
Saint patron des routiers, vanniers, voiliers, tisserands, géologues.
Attributs : Epée et livre
Il est fêté par les catholiques le 29 juin.

Selon le livre des Actes des Apôtres et certaines de ses épîtres, Paul revendique la qualité d'« apôtre » de Jésus-Christ qui lui serait apparu quelque temps après sa crucifixion et l'aurait converti. Le mot « apôtre » désigne alors un envoyé de la communauté de Jérusalem, il ne prendra le sens de membre du groupe des douze qu'aux siècles suivants.
Saint patron des routiers, vanniers, voiliers, tisserands, géologues.
Attributs : Epée et livre
Il est fêté par les catholiques le 29 juin.

vendredi 20 février 2015
Jésus le bon pasteur
Le Bon Pasteur (ou Bon Berger dans certaines traductions de la Bible) est un des vocables, ou « titres », par lesquels Jésus s'identifie. Il fait partie des sept paroles Je suis... que l'on trouve uniquement dans l'évangile de Jean et fait allusion à un aspect de la mission de Jésus : celui qui rassemble, guide, recherche (celui qui est égaré) et donne sa vie pour les autres. Il faisait paître ses brebis, ou ramenait la brebis égarée.
vendredi 13 février 2015
Saint Jules
Un de ces anciens soldats que l'empire romain installait aux frontières pour les faire intervenir en cas de danger. Il était chrétien, mais le juge ne voulait pas condamner cet honnête homme... "J'ai servi vingt six ans dans l'armée sans qu'on ait rien à me reprocher". Il fut, malgré tout, condamné à être décapité.
À Dorostore en Médie, vers 302, saint Jules, martyr. Vétéran en retraite de l’armée, au temps de la persécution, il fut arrêté par des gardes d’office et présenté au juge Maxime. Il manifesta en sa présence son horreur des idoles, confessa le nom du Christ avec la plus grande assurance, fut puni de la peine capitale et frappé de l’épée.
À Dorostore en Médie, vers 302, saint Jules, martyr. Vétéran en retraite de l’armée, au temps de la persécution, il fut arrêté par des gardes d’office et présenté au juge Maxime. Il manifesta en sa présence son horreur des idoles, confessa le nom du Christ avec la plus grande assurance, fut puni de la peine capitale et frappé de l’épée.
lundi 2 février 2015
Saint Thomas
Thomas appelé Didyme (le Jumeau) fait partie du petit groupe de ces disciples que Jésus a choisis, dès les premiers jours de sa vie publique, pour en faire ses apôtres. Il est "l'un des Douze" comme le précise. Le même Jean nous rapporte plusieurs interventions de Thomas, qui nous révèlent son caractère. Lorsque Jésus s'apprête à partir pour Béthanie au moment de la mort de Lazare, il y a danger et les disciples le lui rappellent: "Rabbi, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider." Thomas dit alors aux autres disciples: "Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui." Dans cette parole est préfiguré le martyre futur de celui qui, dès le début, a donné sa vie à Jésus. Lors du dernier repas, lorsque Jésus annonce son départ, c'est Thomas, la gorge nouée sans doute, qui pose la question :"Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment saurions-nous le chemin?" - "Je suis le chemin, la vérité et la vie", répond Jésus. Mais, c'est grâce à ses questions et à ses doutes que Thomas, doit sa célébrité. Le voici qui revient d'on ne sait où: "Nous avons vu le Seigneur!" - "Si je ne vois pas dans les mains la marque des clous, si je ne mets pas ma main dans son côté, non, je ne croirai pas." Pour la postérité, il a reçu le qualificatif d'Incrédule. C'est grâce à cette incrédulité, à cet esprit scientifique pourrait-on dire, qui ne croit que ce qu'il a vérifié, que nous devons la certitude qui nous habite. On oublie souvent que Thomas est surtout le premier qui, devant le mystère des plaies du Christ ressuscité, a donné à Jésus son véritable titre: "Mon Seigneur et mon Dieu."
mardi 27 janvier 2015
Enfant Jésus tenant la croix et une couronne d'épines
Dieu fait Enfant pour moi, je Vous aime par-dessus toutes choses, et en toutes choses, de tout mon coeur, parce que Vous méritez d'être aimé infiniment. Donnez-moi Votre amour, donnez-moi Votre grâce, je ne veux rien de plus, Vous seul me suffisez, mon Jésus, ma vie, mon tout. Saint Enfant-Jésus. Bonté infinie, je veux Vous aimer autant que Vous le méritez

lundi 19 janvier 2015
Notre-Dame de Pontmain
Dans la nuit du 17 janvier 1871, la neige couvre le village. Deux jeunes garçons, Eugène (12 ans) et Joseph Barbedette (10 ans), aident leur père à piler les ajoncs dans leur grange. Eugène sort de la grange pour « voir le temps ». C'est alors qu'il déclare avoir aperçu au-dessus de la maison d'en face une « belle dame » à la robe constellée d'étoiles, qui le regarde en souriant, les mains tendues.
À ses cris, les villageois accourent et d'autres enfants déclarent voir la « belle dame ». Ils assurent qu'un ovale bleu avec quatre bougies éteintes est venu entourer la dame. L'Abbé Guérin, curé du village, organise une veillée de prière autour des enfants.
Pendant que l'assistance récite le chapelet et le Magnificat, les enfants disent qu'une banderole se déroule entre l'ovale et le toit de la maison, où s'inscrivent lettre après lettre le message de la « Dame » : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ».
Alors que l'assistance prie, les enfants deviennent soudain tristes. Ils expliquent que le visage de la vierge est devenu triste aussi, et qu'une grande croix rouge portant Jésus sanglant est apparue devant elle. Au sommet de la croix, une pancarte blanche porte les mots « Jésus-Christ ». Les enfants expliquent que la dame prend dans ses mains le crucifix et le leur présente, tandis qu'une étoile allume une à une les quatre bougies jusqu'alors éteintes de l'ovale.
À la suite de cela, et alors que le curé fait chanter le cantique Ave Maris Stella, les enfants décrivent le crucifix qui disparaît, la vierge qui reprend son attitude initiale, les bras tendus vers eux, une petite croix blanche surmontant chaque épaule, et la scène qui se recouvre peu d'un voile blanc avant de disparaître. « Tout est fini », disent-ils enfin.

À ses cris, les villageois accourent et d'autres enfants déclarent voir la « belle dame ». Ils assurent qu'un ovale bleu avec quatre bougies éteintes est venu entourer la dame. L'Abbé Guérin, curé du village, organise une veillée de prière autour des enfants.
Pendant que l'assistance récite le chapelet et le Magnificat, les enfants disent qu'une banderole se déroule entre l'ovale et le toit de la maison, où s'inscrivent lettre après lettre le message de la « Dame » : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ».
Alors que l'assistance prie, les enfants deviennent soudain tristes. Ils expliquent que le visage de la vierge est devenu triste aussi, et qu'une grande croix rouge portant Jésus sanglant est apparue devant elle. Au sommet de la croix, une pancarte blanche porte les mots « Jésus-Christ ». Les enfants expliquent que la dame prend dans ses mains le crucifix et le leur présente, tandis qu'une étoile allume une à une les quatre bougies jusqu'alors éteintes de l'ovale.
À la suite de cela, et alors que le curé fait chanter le cantique Ave Maris Stella, les enfants décrivent le crucifix qui disparaît, la vierge qui reprend son attitude initiale, les bras tendus vers eux, une petite croix blanche surmontant chaque épaule, et la scène qui se recouvre peu d'un voile blanc avant de disparaître. « Tout est fini », disent-ils enfin.

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